18 juillet 2011
Les « smart grid », l’avenir du secteur de l’électricité
Les « smart grid » trouvent leur origine dans l’expression anglaise « power grid » qui désigne le réseau de distribution d’électricité. La notion de « smart grid » peut ainsi se traduire par « réseau électrique intelligent ». Concrètement, il s’agit d’intégrer les nouvelles technologies de l’information et de la communication (NTIC) dans les réseaux électriques (par des capteurs reliés au système informatique), ce qui offre deux caractéristiques principales :
- Des fonctions de communication et d’interactivité,
- L’échange de données entre les différents acteurs du système électrique pour connaître, contrôler, gérer le réseau et prendre en compte les actions de tous les acteurs du système électrique.
17:25 Écrit par Valérie Lorain Broca dans Analyses | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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01 juin 2011
La décroissance, solution pour un développement durable ?
« Celui qui croit que la croissance peut être infinie dans un monde fini est soit un fou, soit un économiste. » Kenneth Boulding (1910-1993), président de l'American Economic Association.
Le siècle passé a vu l’avènement de la société de consommation et la promotion d’une croissance toujours plus forte. Ne compare t-on pas aujourd’hui les croissances de PIB de chaque pays, avec une volonté farouche d’obtenir –et de conserver- coute que coute une croissance à deux chiffres ? Ce modèle est-il aujourd’hui en accord avec les préceptes du développement durable ou bien la notion de croissance doit-elle évoluer vers celle de décroissance pour garantir un développement durable de l’économie ? En préambule de cet article, un film, forcément scandaleux, qui pose les bases de cette réflexion...
Tout d’abord, quelle est la définition du terme « décroissance » ?
La décroissance est « un ensemble d'idées soutenues par certains mouvements anti-productivistes, anti-consuméristes et écologistes appelés « objecteurs de croissance ». Ils rejettent l'objectif, en tant que tel, du maintien d'un taux de croissance économique positif ; certains prônent même une réduction contrôlée de l'activité économique. Le terme est parfois complété par des adjectifs tels que « décroissance soutenable » ou « décroissance conviviale ».
Les objecteurs de croissance prônent au plan individuel la démarche dite de simplicité volontaire et, au plan global, une relocalisation des activités économiques, afin de réduire l'empreinte écologique et les dépenses énergétiques. Pour les curieux, ils éditent même un journal dédié…
Petite précision sur ce site : la décroissance n’aurait pas de lien avec des indices de quantification. « Il serait tout autant absurde de construire une société autour d’une décroissance du PIB qu’il est absurde de l’avoir construite autour de la croissance de celui-ci. Il ne s’agit ni de faire croître, ni de faire décroître des indices économiques. C’est pourquoi on parle d’ « a-croissance », il faut simplement sortir de la religion de la Croissance ».
Le point de vue des défenseurs du développement durable, ou développement soutenable, s'oppose à celui des objecteurs de croissance (également appelés « décroissants » dans la presse), car il ne remet pas en question l'idéal de croissance. Les partisans de la décroissance contestent en effet l'idée d'un développement économique infini : selon eux, le taux de production et de consommation ne peut pas être durablement accru ni même maintenu, dans la mesure où la création de richesse mesurée par les indicateurs économiques comme le PIB correspond à une destruction du capital naturel et que ce dernier est épuisable.
Le débat est désormais lancé (tel sur rfi) et démontre une chose : le modèle actuel n’est pas viable. Alors rêvons un peu d’une croissance nouvelle, alliant respect de l’environnement, développement des services (aux entreprises mais aussi aux particuliers, rendu nécessaire par une démographie vieillissante… entre autres), et l’avènement d’une consommation matérielle « raisonnée » (au détriment de la publicité, du crédit facile et de l’obsolescence programmée, mis en exergue par Serge Latouche ?), sans oublier la valorisation de l’humain et plus globalement du capital social.
Mais avant tout (car une société ne change pas du jour au lendemain), peut-être la notion même de PIB est à redéfinir, de manière à intégrer le volet environnemental : le « PIB vert » a ainsi déjà fait des émules de par le monde, mais comporterait des difficultés de mise en place. Dommage, car ce projet de correction du produit intérieur brut (PIB) prend en compte les coûts environnementaux (consommation de ressources naturelles, pollution) afin d’évaluer les effets de la croissance économique sur l'environnement. Une source d’informations pourtant précieuse, qui aiderait certainement à la prise de conscience générale… de l’urgence au changement !
15:52 Écrit par Valérie Lorain Broca dans Analyses | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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25 mai 2011
L’énergie fait débat… II. Le point sur les énergies renouvelables
Les énergies renouvelables, « fournies par le soleil, le vent, la chaleur de la terre, les chutes d’eau, ou encore la croissance des végétaux n’engendrent pas ou peu de déchets ou d’émissions polluantes. Elles participent à la lutte contre l’effet de serre et les rejets de CO2 dans l’atmosphère, facilitent la gestion raisonnée des ressources locales, et génèrent des emplois » (et répondent en cela à un enjeu plus qu’environnemental).
Le solaire (solaire photovoltaïque, solaire thermique), l’hydroélectricité, l’éolien, la biomasse, la géothermie sont des « énergies flux » inépuisables par rapport aux « énergies stock » tirées des gisements de combustibles fossiles en voie de raréfaction : pétrole, charbon, lignite, gaz naturel.
Elles servent à produire de la chaleur, de l'électricité ou des carburants. Les techniques de cogénération permettent de produire à la fois chaleur et électricité.
En France, la loi de Programmation fixant les Orientations de la Politique Energétique (loi POPE du 13 juillet 2005) a confirmé, outre l'importance donnée à l'utilisation rationnelle de l'énergie, l'intérêt du développement des énergies renouvelables. Celui-ci répond à un double enjeu :
- réduire la dépendance énergétique de la France.
- contribuer à satisfaire les engagements internationaux de réduction de gaz à effet de serre de notre pays (accords de Kyoto), mais aussi à nos engagements européens, qui s'expriment au travers de plusieurs directives importantes.
Alors, aujourd’hui, quel bilan énergétique pour la France ? Notre pays compte parmi les tous premiers producteurs européens d'énergies à base de ressources renouvelables, ceci grâce à un fort taux d'équipement hydraulique, de grandes étendues forestières, un bon gisement éolien, ainsi qu'à une expertise technique de l'énergie solaire. En 2007, les ENR représentaient 13% de la production énergétique française. L'énergie hydroélectrique, ENR la plus compétitive sur le marché, représente l'essentiel de la production d'électricité à partir de sources renouvelables en France. La valorisation des déchets urbains est en progression constante, notamment grâce au développement de la cogénération dans les usines de traitement. L'exploitation du bois connaît depuis quelques années un regain d'intérêt en matière de chauffage industriel, urbain ou domestique. Enfin, de nombreuses autres méthodes de production d'énergie à partir de sources renouvelables existent de manière plus ou moins marginale : l'énergie éolienne, qui connaît un fort développement, la biomasse, la géothermie, le solaire thermodynamique, le solaire photovoltaïque. En ce qui concerne les transports, qui représentent un secteur très consommateur de pétrole et très producteur de gaz à effet de serre, l'accent a été mis ces dernières années sur la filière des biocarburants.
Les énergies renouvelables, le nouvel eldorado ? Pas si sûr, disent certains…
Après les grandes heures de l'énergie hydraulique (grâce aux grands barrages construits pour l'essentiel avant la Seconde Guerre mondiale), la part des énergies renouvelables dans le bilan énergétique français a commencé à décroître avec le développement des centrales nucléaires. La cause en est ici leur coût de production, alors que la France bénéficie, grâce à la puissance de son parc nucléaire, de l'électricité la moins chère d'Europe.
D’autres raisons sont généralement invoquées…
Tout d’abord, les énergies renouvelables sont diffuses et donc difficiles à industrialiser, stocker et transporter. Pourtant, au plan théorique, « la géothermie et le solaire permettraient à eux seuls de répondre à tous les besoins énergétiques mondiaux, même si la consommation par habitant triplait dans les décennies à venir » (selon l’Étude prospective réalisée par la compagnie Shell Energy needs, choices and possibilities). Et dans les zones isolées où les réseaux collectifs n'existent pas (déserts, îles), l'éolien et le solaire pourraient se révéler précieux.
Ensuite, elles présenteraient certains inconvénients : prenons le cas de l’hydroélectricité, qui est, après le bois, la deuxième source d'énergie renouvelable dans le monde. La construction des barrages est en plein essor depuis trente-cinq ans : 40.000 grands barrages ont été érigés dans le monde, et près de 1.600 sont en construction. Les partisans de cette source d'énergie ne manquent pas d'arguments : elle est inépuisable, ne dégage pas de CO2 et permet de réguler le cours des fleuves. Mais pour les autres, les grands barrages peuvent avoir de graves conséquences sur les populations et le milieu naturel. En Chine, le gigantesque projet de barrage des Trois-Gorges obligera au moins un million de personnes à l'exode. Les lacs créés par les barrages engloutissent des vallées entières, annihilant la faune et la flore. Autre problème technique : ces sites sont souvent éloignés des lieux de consommation de l'électricité, ce qui oblige à construire des réseaux d'acheminement longs et coûteux.
Autre exemple : la biomasse (Bois, matières végétales et déchets organiques), la plus ancienne et la plus importante des énergies renouvelables. Elle représente 11% de la production mondiale d'énergie, contre 13,8% pour l'ensemble des renouvelables. C'est la première ressource énergétique dans les pays pauvres. Plus de deux milliards de personnes l'utilisent, surtout dans les campagnes, pour la cuisine et le chauffage. Problème : la combustion du bois dégage du CO2, qui peut néanmoins être récupéré par la pousse de nouveaux bois. Mais dans certains pays les forêts sont irrémédiablement détruites et cette «compensation» ne peut avoir lieu. Les défenseurs de l'environnement prônent donc une biomasse «moderne» basée sur une gestion durable des sols et des forêts, l'utilisation de fours à bois moins polluants, et le recours au « biogaz » issu de la décomposition de matières organiques.
Même si l’intérêt des énergies renouvelables est qu’elles sont inépuisables et bien sûr "vertes", c’est à dire non polluantes, en n’émettant ni gaz carbonique, ni déchets nucléaires, chaque source d’énergie renouvelable présente des avantages et inconvénients explicités sur de nombreux sites internet. Novethic apporte même sa contribution dans cette analyse, évoquant une « certitude » on ne peut plus négative : « les énergies renouvelables ne pourront pas se substituer aux énergies fossiles, compte-tenu de nos modes de consommations actuels ». Seule issue : un changement profond dans nos habitudes de production, transport et consommation de l’énergie (par l’avènement de la « sobriété énergétique ») et ce dans un timing serré déterminé soit par l’épuisement des ressources fossiles, soit par l’imminence des changements climatiques.
Si ce changement de mentalité peut être acquis par une certaine frange de population, la majeure partie de cette même population ne l’est pas, et ce, par manque d’information sur l’importance du débat, par manque de conviction ou encore de moyens…Il semble nécessaire que ce débat sur le mix énergétique soit porté par les grandes instances, si l’on veut prendre à bras le corps ce sujet épineux et trouver des solutions adéquates.
Justement, quelles sont les perspectives annoncées par le gouvernement français et l’Union Européenne ?
En l’occurrence, les ENR restent au cœur des politiques publiques de l'énergie. Ainsi, début mars 2006, la Commission européenne a publié un Livre vert sur l'énergie, qui préconise notamment l'élaboration d'une feuille de route pour le développement des énergies renouvelables. Pour sa part, le gouvernement français, dans la cadre de la programmation annuelle des investissements de production d'électricité (PPI) 2006, détaille les moyens mis en œuvre pour atteindre les objectifs de développement de la production d'énergies renouvelables.
Enfin, le Grenelle de l'environnement, organisé à l'automne 2007 par le gouvernement, avait prévu un développement accéléré de l'ensemble des filières d'ENR. L'objectif étant d'augmenter de 20 millions de tonnes équivalent pétrole la production d'énergies renouvelables, afin qu'elles atteignent 20% de la consommation totale d'énergie en 2020. Malheureusement, sur ce point, les efforts ne semblent pas à la hauteur… Et le bilan actuel du gouvernement sur la période « mai 2007 - mai 2011 » est plutôt critiqué…
Comme nous pouvons le constater, le sujet est aujourd’hui très tendu, et il apparait compliqué d’obtenir des différents acteurs économiques une même vision du mix énergétique. Seuls constats indéniables : le temps presse pour une réadaptation indispensable de nos méthodes de production et consommation d’énergie ; les ENR doivent de toute façon progresser dans la part actuelle des ressources en énergie. Espérons que les politiques sauront faire appel aux experts en énergie afin d’établir leurs plans de campagne…et de les faire appliquer pour un changement (bénéfique) perceptible d’ici 2020.
Ps : afin de savoir si vous avez l’âme et la connaissance d’un parfait écolo du XXIème siècle, laissez-vous tenter par ce petit quizz sur les énergies renouvelables...
14:07 Écrit par Valérie Lorain Broca dans Analyses | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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12 juin 2009
Crise écologique : L'Homme est il coupable ?
Le débat qui s’est installé sur Croissance Verte à la suite de l’article « Home, et après ? » a permis de soulever une question qui dépasse largement le sujet du film évoqué. L’Homme est-il coupable ou victime de la crise écologique actuelle ? Pour répondre à cette question, il faut sortir du simple cadre économique habituel auquel les polémiques autour de l'écologie sont trop souvent réduites. Il s'agit ni plus ni moins que de confronter deux "visions" différentes de ce qu'est l'humanité.
17:38 Écrit par Olivier Bazin (Webmaster) dans Analyses | Lien permanent | Commentaires (12) | Envoyer cette note | Tags : politique de civilisation, ecologie, responsable, economie, philosophie, ethique |
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19 avril 2009
La croissance verte au secours des entreprises en crise
Contrairement à ce que pense l'opinion publique, les entreprises considèrent que la crise financière va les conduire à renforcer leurs actions de développement durable. C'est en tout cas l'avis de 69% d'entre elles, et 88% des entreprises de plus de 5000 salariés (source : IFOP, mars 2009). Le traitement et le recyclage des déchets, ainsi que la réduction des dépenses d'énergie arrivent en 1ère position des domaines d'actions jugés prioritaires.

Au-delà d'une possible prise de conscience des chefs d'entreprises de l'impact de leur activité sur l'environnement, leurs motivations sont principalement d'ordre économiques et s'expliquent, selon nous, par 2 facteurs principaux, conséquences directes de la crise que nous traversons :
- l'évolution du contexte réglementaire
- la volatilité des coûts de l'énergie
14:54 Écrit par Marc-Antoine Franc dans Analyses | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note | Tags : croissance verte, grenelle, crise économique, crise, réglementation |
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23 décembre 2008
Le ferroutage, une fausse bonne idée, une de plus
Article envoyé à croissance-verte.com par Philippe Hallouin,
Ce mode de transport est complètement illogique et contre-productif.
Le ferroutage, c’est l’utilisation de deux modes de transport de surcroît très lourds, pour une seule charge.
Dans le cas du ferroutage, le poids mort (poids du matériel ferroviaire roulant et du camion) est de 2,8 tonnes pour 1 tonne de marchandise transportée. Le transport par conteneurs ne nécessite qu’un poids mort d’une tonne environ, pour 1 tonne de marchandise transportée. Comme on dit familièrement : « y a pas photo ».
09:45 Écrit par Marc-Antoine Franc dans Analyses | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : ferroutage, transport, logistique, mobilité |
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25 avril 2008
Déforestation, faim dans le monde... : les biocarburants, vraiment responsables ?
Les biocarburants subissent en ce moment de plein fouet et sans discernement les attaques du monde politique, médiatique, agro-industriel voire scientifique, accusés de provoquer la hausse des prix alimentaires, d'affamer les pays pauvres, de réchauffer un peu plus la planète, de déforester, de participer à un crime contre l'humanité... Le risque d'attaques aussi violentes ? Mettre fin au débat sur les biocarburants avant même qu'il n'ait pu exister. Car quoiqu'il en soit, même si les biocarburants ne sont pas LA solution, ils font nécessairement partie des solutions pour réduire les émissions dues au transport et qu'on ne parvient pas à contenir (cf. les causes du réchauffement climatique). Reste à savoir sous quelle forme. Tentons un éclairage sur ces attaques.
06:40 Écrit par Marc-Antoine Franc dans Analyses | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note | Tags : déforestation, biocarburants, biofuels, bioethanol, biodiesel, jatropha, algues |
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28 mars 2008
Le recyclage lutte contre le réchauffement climatique
Comment ? c'est l'objet de la première vidéo de “5 Things You Should Know about Climate Change” sur EnviroTV dédiée au recyclage avec une interview de la directrice du développement durable chez Dell.
09:00 Écrit par Marc-Antoine Franc dans Analyses | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : vidéo, recyclage |
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12 mars 2008
Faut-il payer les arbres? Le paiement pour services environnementaux
Le concept de paiement pour services environnementaux a le vent en poupe ces temps-ci. Les programmes de PSE (ou PES en anglais, pour « Payment for Ecosystem –ou Environmental- services ») sont des mises en application du théorème de Coase. Le principe sous-jacent est le suivant les externalités environnementales peuvent être internalisées par négociation entre les agents économiques acceptant de payer pour réduire un problème environnemental et ceux acceptant une compensation pour réduire l’activité à l’origine du problème environnemental.
16:10 Écrit par Diane Simiu dans Analyses | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note |
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11 janvier 2008
Un marché pour dépolluer ?
Voici une vidéo d'explication particulièrement bien réalisée sur le théme du marché du CO2.
09:05 Écrit par Marc-Antoine Franc dans Analyses | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : CO2, quota, émissions, MDP, MOC, Kyoto, marché |
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