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31 janvier 2007

La semaine du développement durable du 1er au 7 avril 2007

medium_semaine-du-developpement-durable.jpgLa 5e édition de la Semaine du développement durable se tiendra du 1er au 7 avril 2007. Entreprises, collectivités, associations, établissements scolaires et particuliers sont invités à y participer en soumettant leurs actions de sensibilisation.

Pour tout savoir, rendez-vous sur actu-environnement.com ou sur le site www.semainedudeveloppementdurable.gouv.fr

En résumé très rapide, pour qu'un projet soit sélectionné, il doit remplir trois critères :

  • action en faveur de la sensibilisation au développement durable
  • action valorisant au moins 2 des 3 composantes du développement durable 
  • action s'inscrivant dans une démarche pérenne.

Chaque participant dont l'action aura été retenue recevra gratuitement, par voie postale, une exposition clés en mains composée d'une douzaine d'affiches présentant le développement durable dans la vie quotidienne (alimentation, transports,...). Un Top 100 des actions les plus remarquables sera établi.

Théorie des jeux en écologie

Source : Lemonde.fr, article publié le 29 Janvier 2007, intitulé "S'alimenter, se déplacer et se loger en polluant moins" par Antoine Reverchon.

Extrait :

"Tout serait simple si l'impératif moral qui veut que chacun agisse pour le bien commun guidait nos faits et gestes, mais la théorie économique montre que les choses sont un peu plus compliquées. "Chaque acteur économique tend à limiter ses émissions à hauteur du bénéfice immédiat qu'il peut retirer de cette seule réduction, ce qui, dans le cas d'un bien public universel comme le climat, est insuffisant", explique Cédric Philibert, économiste à l'Agence internationale de l'énergie. De plus, si chacun joue le jeu, le bénéfice du premier qui "triche" est majoré - "c'est le principe du "passager clandestin" mis en évidence par la théorie des jeux", ajoute Christian Schmidt, professeur d'économie à Paris-IX-Dauphine. Auquel s'ajoute le fait que, si chacun anticipe que l'autre paiera, le risque est... que personne ne paie."

Lire l'article ici

Remarque: J'ai rajouté dans l'extrait un lien wikipédia pour la théorie des jeux. C'est là en effet une approche intéressante : (sur la durée) l'individu n'agit  pas pour l'environnement car il n'en retire aucun bénéfice dans sa vie personnelle quotidienne. C'est probablement ce qui fait penser les plus sceptiques que l'engouement récent pour l'écologie est une mode. Dans une société où l'individu est fondement de tout, ce n'est pas étonnant. N'est ce pas au contraire l'occasion de penser autrement la société ?

30 janvier 2007

Renault mise aussi sur le développement durable

On avait parlé de SFR certifiée pour son management environnemental. D'autres entreprises communiquent sur leur responsabilité environnementale comme Monoprix, EDF, ou GDF. Aujourd'hui on décernera la palme à Renault qui dédie quasiment un site complet à la question environnementale avec un point de vue très pédagogique et pas moins intéressant.

29 janvier 2007

Quel est l'effet de la croissance sur l'environnement ?

La croissance verte est-elle possible ou est-ce une utopie ? Nous avons évoqué cette question dans un précédent billet (Halte à la croissance?) en référence à une thèse américaine qui souligne les dangers de la croissance et préfère l'équilibre au développement de toute activité économique.

Le dernier rapport de l'environnement en France (2006) publié par l'IFEN fournit des chiffres intéressants qui apportent quelques données supplémentaires pour alimenter le débat.

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28 janvier 2007

Les risques environnementaux vus par les entreprises...

 

Les risques environnementaux vus par les entreprisesL'association "Entreprises pour l'Environnement" publiait l'année dernier un intéressant livre blanc sur les risques environnementaux vus par les entreprises, leurs banquiers et leurs assureurs, avec un point notamment sur les méthodologies apportés par chacun dans l'évaluation du risque.

Comment repérer les risques environnementaux ?
Comment les réduire ou les éliminer ?
Comment les couvrir financièrement ?
Comment en retirer des opportunités de développement ?

A télécharger ici

26 janvier 2007

Plan climat de Paris

La ville de Paris a présenté jeudi 25 janvier son programme d'élaboration du Plan Climat 2007. Mettant en pratique une politique participative, la ville de Paris a sollicité en 2006 les parisiens, qui ont pu proposer différentes actions destinées à diminuer l'émission des gaz à effet de serre.

Ces propositions ("Plan Marshall" pour la rénovation du bati, utilisation augmentée du transport maritime, neutralité carbone pour les projets de la Ville,....) ont donné lieu à l'élaboration d'un livre blancsur lequel le plan climat de la ville de Paris (qui sera dévoilé en juin 2007) va s'appuyer.

Paris se retrouve en effet devant un dilemme : 40% des émissions sont liées à l'activité touristique, qui représente un gain important pour la ville (en emploi et pourles finances de la ville). 

 

Souhaitons que Paris engage résolument des actions conrètes et puisse montrer l'exemple à d'autres grandes capitales.

Le ministère de l'écologie s'attaque aux prospectus publicitaires

La distribution de prospectus publicitaires est généralement un bon indicateur de santé économique d'un pays. Elle représente en France chaque année entre 800 000 et 1 100 000 tonnes de papiers, 58 % provenant des grandes surfaces alimentaires ou spécialisées. Pour une efficacité relative compte tenu des déchets qu'elle provoque.

Une nouvelle disposition du ministère de l'écologie oblige les émetteurs à dédommager les collectivités locales (contribution en nature ou financière). Si les entreprises ne jouent pas le jeu, celles-ci seront soumises à la taxe générale sur les activités polluantes (TGAP), d’un montant de 900 euros par tonne d’imprimés diffusés.

Des versements qui devrait représenter environ 20 millions d’euros en faveur des collectivités chaque année pour une mesure probablement plus efficace que les auto-collants STOP PUB mais qui ne cherche toujours pas à résoudre le problème à la source.

Tout l'article sur univers-nature.com

25 janvier 2007

La consommation éthique : un nouveau marché aux UK

Consommation éthique en AngleterreLes annonces se multiplient auprès de grandes marques anglo-saxonnes comme Tesco, Marks and Spencer ou BT (géant de la téléphonie) qui déclarent lancer d'importants projets pour réduire leur influence néfaste sur l'environnement.

Là encore, c'est un nouveau marché qui s'ouvre pour ces grandes marques : celui de la consommation éthique estimé à plus de 35 milliards d'euros par l'institut de la distribution alimentaire britannique, avec plus de 50% des Britanniques qui prennent en compte l'aspect écologique de leurs achats.

 Lire la suite de l'article sur Euronews

24 janvier 2007

New Resource Bank : la banque écologique

new bank resource

La banque américaine New Resource Bank vient d'ouvrir ses portes il y a quelques jours. Cet établissement de San Francisco a la particularité de miser exclusivement sur des produits financiers dont l'impact sera positif pour l'environnement, pour des clients souhaitant voir leur argent investi dans des projets écologiques notamment.

Mais les intentions des dirigeants ne sont pas purement philanthropiques : «Nous entrevoyons une formidable occasion de marché qui s’offre à une banque dont la mission est d’aider les gens d’affaires des industries écologiques à se développer de façon plus durable», a déclaré Peter Liu, fondateur initial et vice-président de New Resource Bank. «Selon notre perspective, ces commerces croissent de façon exponentielle et cette industrie est donc en mesure de nous offrir un marché en expansion.»

L'objectif est néanmoins louable. Une initiative qui devrait satisfaire Les Amis de la terre qui regrettaient que les banques françaises soient aussi peu pressées de se mettre au vert

Pour tout savoir cette nouvelle institution lire les articles ici ou

22 janvier 2007

Comment les entreprises communiquent-elles sur l'environnement ?

La société d'audit KPMG a recemment publié son rapport sur la communication des grandes entreprises en matière de développement durable. En 2006, 94% des entreprises du SBF 120* ont présenté  leur démarche dans leur rapport annuel 2005 ou dans un document dédié. Elles n’étaient que 65% en 2003… L'étude présente une série de bonnes pratiques (36) relevées dans les rapports des grands groupes. Dans la suite de ce billet, vous trouverez quelques bonnes pratiques pertinentes sur le thème de l'environnement ainsi que des exemples de sociétés qui les appliquent.

En savoir plus, sur le site de KPMG

*Le SBF est un indice boursier  composé de 120 titres cotés en continu : les 40 valeurs du CAC 40 et les 80 autres valeurs sont choisies parmi les 200 premières  capitalisations boursières françaises en fonction de leur liquidité.

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