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27 février 2007

La responsabilité sociale et environnementale de la marque

medium_empreintes.jpgLe forum international de la marque "Empreintes", qui se tient chaque année à Bordeaux, débattra les 18 et 19 octobre de la responsabilité sociale et environnementale des entreprises. Un sujet qui nous intéresse au plus haut point...

Extrait du communiqué :

Le concept de développement durable est-il soluble dans les entreprises? La responsabilité sociale des entreprises est-elle un phénomène de mode, un argument marketing, une nécessité, une contrainte ou une opportunité ? Ouvre-t-elle des marchés d'avenir ou est-ce l'avenir du marché ?

Marques, vers un avenir responsable ?
Responsabilités sociale, environnementale et économique ...le développement durable est de plus en plus au centre des préoccupations des marques, des entreprises et des consommateurs devenus des "consomm'acteurs". En effet, 6 français sur 10 affirment modifier leur comportement et leur choix de consommation en tenant compte de ce facteur. Véritable enjeu, comment les marques peuvent-elles tirer profit de l’intégration de ces concepts, comment transformer les contraintes en réelle opportunité de développement ? S’agit-il d’un investissement immatériel rentable ?

"Marques : acteur du développement durable"
EMPREINTES dressera un état des lieux et mènera une réflexion sur les enjeux de ces nouvelles pratiques en faisant intervenir des personnalités, des patrons de marque, les experts dans un débat contradictoire. Le Forum entend profiter de la présence des acteurs incontournables du marché de la marque pour échanger sur cette tendance lourde.

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26 février 2007

Les assureurs de plus en plus inquiets face aux changements climatiques

La gestion des risques environnementaux devient de plus en plus critique dans le métier de l’assurance. Le rythme et la force des catastrophes naturelles s’intensifient au fil de années : les dépenses liées aux tempêtes, cyclones, inondations n’auront jamais été aussi importantes ces 15 dernières années, avec l’apparition dans les années 80 d’un nouveau type de catastrophe : les températures extrêmes (canicules, incendie de forêts).

Evolution du coût des catastrophes naturelles dans le monde depuis 1950
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Plus personne ne doute de la corrélation entre l’augmentation du nombre de catastrophes naturelles et le phénomène de réchauffement de la planète.

Je vous recommande la lecture d’un intéressant billet sur Business Environnement qui souligne parfaitement l’inquiétude des compagnies d’assurance.

25 février 2007

Quel avenir pour les lessives propres ?

Nous avons parler dans notre dernier billet des lessives saponifères 100% bio ou "noix de lavage". On peut effectivement se poser la question de l’avenir de ces lessives sur le marché hautement concurrentiel de la lessive et des détergents ? Une question que s’est posée le magazine 60 millions de consommateurs qui a publié les résultats de son étude en novembre 2006.

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23 février 2007

Procter&Gamble ou Henkel ont-ils du soucis à se faire ?

medium_noix-de-lavage.jpgCe serait peut-être le cas si les ventes de lessives bio non polluantes comme celles proposées par acheterBio.com venaient à se généraliser. 100% naturel, tout aussi efficace et même moins chère qu'une lessive classique (X). Ce produit s'achète sur consomacteurs.com, nouvelleattitude.com, et agora-bio.com.

22 février 2007

Shell détient la palme des sociétés pétrolières en matière de développement durable

"Pour la quatrième année consécutive, Shell est désignée société pétrolière ayant le meilleur comportement au monde en matière de durabilité de l'environnement, de responsabilité sociale, de gouvernance d'entreprise, d'éthique et de transparence." (source : pdafrance.com)

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Ce classement a été menée par la firme d'évaluation et de recherche en durabilité Management & Excellence (M&E), basée à Madrid sur la base  des 386 normes internationales pertinentes comme celles de la SEC, de la loi Sarbanes-Oxley, des lois nationales, de l'indice de durabilité Dow Jones, de l'OCDE, des points de repère de l'industrie, du GRI, de l'OIT, de l'ISO, de l'UICN, de la comptabilité des réserves, du Contrat mondial, des objectifs du Millénaire, et de bien d'autres.

De très nombreux critères sont pris en compte : formation des employés, hygiènes et sécurité, corruption, IRS. "Des sociétés augmentent leurs placements socialement responsables (p. ex. Shell de plus de 20 % annuellement) afin de créer un écart d'acquisition et de couvrir ainsi les risques accrus en cas d'incidents." Malheureusement, l'environnement n'est malheureusement qu'un volet parmi tous.

19 février 2007

Entreprises et écologie : cynisme ou engagement réel ?

L'auteur du blog consoBlog.com partage la conviction de l’auteur anglais du livre «Heat : How to stop the Planet Burning », George Monbiot, qui explique qu’on ne peut pas vraiment se fier aux grands groupes qui se découvrent une soudaine et très médiatique vocation écologique et de développement durable. Il invite néanmoins ses lecteurs à réagir à un certain nombre de mesures "vertes" de grandes enseignes comme Totalgaz, Uniross, Generali ou Virgin.

On peut réagir donc ici

08:40 Écrit par Marc-Antoine Franc dans Communication | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  del.icio.us |  Facebook |

16 février 2007

"Comment croître sans polluer la planète ?"

Un article intéressant sur lemonde.fr au coeur du sujet de la croissance verte.

"Indien et Prix Nobel d'économie, donc doublement sensible à la relation entre développement et environnement, Amartya Sen rejette l'équation inéluctable "expansion économique = dégradation de l'environnement".

"Pour Amartya Sen, cette "tension entre les champions de la réduction de la pauvreté et du développement économique, d'un côté, et les avocats de l'écologie et de la préservation de l'environnement, de l'autre", cette "vision extraordinairement antagoniste", est "fondamentalement erronée". Loin d'être contradictoires, développement et environnement doivent être intégrés. "Le développement, au fond, est un processus de responsabilisation, dit-il, et ce pouvoir peut être utilisé pour préserver et enrichir l'environnement, au lieu de le décimer." 

13 février 2007

Le secteur du transport aérien doit soigner son image

Les compagnies aériennes sont progressivement en ligne de mire des Etats et des organisations nationales ou internationales quant à leur impact négatif sur l’environnement (au même titre que l'industrie automobile d'ailleurs). 

medium_Avion-conso-CO2.jpg
Emissions de gaz à effet de serre par mode motorisé, en grammes d'équivalent carbone par passager.km.
Sources : ADEME, INRETS, Jean-Marc Jancovici

Leur image se trouvant de plus en plus menacée, c'est tout le secteur du transport aérien qui réagit par diverses initiatives et opérations de communication. En voici un aperçu :

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La France, nouvelle Silicon Valley des éco-entreprises ?

Un article intéressant sur http://blog.ecoresponsabilite.com/ fait le point sur les éco-entreprises en France, 4e pays dans domaine des éco-technologies de l’environnement et de l’énergie durable derrière les Etats-Unis, le Japon et l’Allemagne. D’ici fin 2010 ce secteur pourrait générer 620 000 emplois contre 400 000 à ce jour. (source : rapport au Premier Ministre par Thierry Chambolle, nov. 2006)

L’Etat est le 1er à montrer l’exemple et vient de lancer en décembre un avant –projet de plan national d’action pour des achats publics durables 2007-2009 (à télécharger ici).

De nombreuses initiatives régionales voient également le jour sur le thème de l’éco-entreprise et de l’éco-responsabilité :

Enfin, l'engouement des investisseurs pour ces nouveaux secteurs (cf. l'investissement socialement responsable, les fonds pour les entreprises solidaires, ou le Capital 4E) laissent penser que le phénomène ne fait que démarrer. La France va-t-elle réussir à concurrencer les baby-techs de la Silicon Valley, cible des nouveaux investisseurs américains ? Mais attention tout de même la bulle dont même l'écologie n'est pas à l'abri.

11 février 2007

Un écran plat consomme 4 fois plus qu'un écran ordinaire

medium_ecran-plasma.jpg1 écran ou téléviseur sur 2 vendu aujourd'hui en France (soit 2,7 millions en 2006) est plasma à ou cristaux liquides (LCD). Si l'on gagne en confort et en place avec ces nouveaux écrans, leur consommation en énergie dépasse largement celle d'un écran traditionnel dit cathodique ; « La consommation d’un téléviseur ordinaire est en moyenne de 160 kWh par an. Avec les plasma ou les dalles LCD, on grimpe à 650 kWh/an. Donc ces nouveaux téléviseurs consomment 4 fois plus » constate Olivier Sidler du cabinet Enertech, en charge en France des mesures REMODECE. [...] c’est l’équivalent d’une personne en plus. »

De plus, l'article souligne l'effet pervers du coût constant : « Les fabricants travaillent à coût constant. Cela accroît, pour un prix égal, la taille des écrans mis sur le marché ». Résultat : pour le même prix, les écrans augmentent en taille, ce qui augmente encore considérablement la consommation énergétique de chaque poste.

Source : novethic.fr

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