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30 mai 2007
Accor équipe ses hôtels en panneaux solaires
Le groupe hôtelier Accor (Sofitel, Novotel, Mercure, Ibis, Etap Hotel et Formule 1) déploie depuis 2000 sa politique de développement durable définie dans des accords-cadre signés avec l'ADEME. Le groupe s'engage sur divers chantiers : développement des énergies renouvelables, maîtrise de l'énergie, prévention et gestion des déchets, coopération internationale, communication et éco-conception.
Un nouvel accord engage l'entreprise à équiper 100 nouveaux hôtels en installations solaires (objectif : 200 en 2010). Pour rappel, Accor possède 3800 hôtels dans 90 pays.
(source : enviro2b)
01:37 Écrit par Marc-Antoine Franc dans Communication | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : tourisme, hôtels, accor, solaire, énergie |
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29 mai 2007
Produire de l'énergie verte
Récupérer l'énergie cinétique pour en faire de l'éléctricité. C'est bien le principe des éoliennes mais aussi de ces nouveaux business qui commencent à se développer un peu partout dans les grandes métropoles. Certains entrepreneurs américains notamment ont vu la une manière de se différencier de la concurrence en collant aux exigences de l'époque. L'idée est simple : produire de l'éléctricité à partir de l'effort humain. Gym, danse, marche... tous les moyens sont bons.
Voici deux exemples en vidéo de ces nouveaux entrepreneurs.
La gym...
le Dance club
Avec la libéralisation programmée du marché de l'eletricité le 1er Juillet 2007 prochain, il serait surprenant que des entrepreneurs français ne se lancent pas dans ce nouveau filon.
14:14 Écrit par Olivier Bazin (Webmaster) dans Technologies | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : électricité, énergie, économie, business, énergie verte, écologie, entreprise |
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20 mai 2007
Le marché de l'éolien double tous les 4 ans
Le marché mondial

Le marché mondial de l'éolien connait une croissance très forte et un doublement de la capacité tous les 4 ans et ce, encore jusqu'à 2010 au moins selon les prévision du Global Wind Energy Council (GWEC). Cette croissance a jusqu'à présent été tirée par l'Europe qui représentait encore 72% de la production totale en 2004; le marché nord américain prendra probablement le relais dans les prochaines années : les Etats-Unis connaissent déjà une croissance annuelle très importante (de l'ordre de 25%) et deviendra dans les prochaines années, le 1er marché mondial.
Observons d'un peu plus près le marché européen et les principaux acteurs.
23:05 Écrit par Marc-Antoine Franc dans Chiffres et definitions | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : énergie, éolien, énergie renouvelable, marché éolien, repower, GE Wind, Enercon |
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19 mai 2007
Les 10 raisons qui confirment que la "bulle verte" n'existe pas
Joel Makower, expert américain du "green business", détaille les 10 raisons qui confirment que la "bulle verte" n'existe pas, et que nous faisons bien face à un mouvement de fond qui va au-delà des simples spéculations boursières (que nous avons déjà évoquées ici). Les américains se posent d'autant plus la question, que les médias CNN, the New York Times, Business Week, Advertising Age, "Good Morning America," the Sundance Channel, Reuters, the Discovery Channel, Marketplace radio, font la part belle à la vague "verte" avec l'éternelle question : la bulle verte va-t-elle exploser ? Pour Makower, la réponse est non et s'explique ainsi :
19:10 Écrit par Marc-Antoine Franc dans Théories | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : bulle verte, théories, USA |
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17 mai 2007
Les règles de l'e-commerce sont-elles contraires aux principes de développement durable ?
Article envoyé à Croissance Verte par Jean-Noël Boisson
On entend parfois que le nouveau canal de distribution qu’est l’e-commerce provoque la consommation de plus d’emballage, qu’en élargissant notre sourcing nous contribuons à l’accroissement du volume de transport, en résumé que l’e-commerce ne participe pas d’une logique de développement durable.
Le monde de l’e-commerce est peut être plus vert qu'il n'y parait
- Les moyens de transport avals de l’e-commerce sont optimisés pour des raisons économiques (messagerie du type La Poste). Cette logistique du transport induit une véritable rationalisation de nos comportements. Là où nous faisions auparavant des dizaines de km pour nous rendre chez IKEA ou chez Boulanger pour comparer et acheter quelques articles et où nous revenions avec un chargement assez peu optimisé, nous nous contentons désormais de quelques clics sur internet.
- Les points de vente disparaissent au profit de centres de stockage/distribution et permettent de substantielles économies d’énergie (besoin moindre en climatisation et éclairage par exemple), coût écologique de construction diminuée….
- L’apparente diversification de nos sources d’approvisionnement ne doit pas cacher que nous achetons très souvent via l’e-commerce des objets que nous pourrions trouver dans le commerce traditionnel. L’e-commerce peut être perçu plutôt comme un intermédiaire entre des producteurs traditionnels et des acheteurs qui en rationalisant les transports et les coûts de stockage est peut être plus vert qu’il n’y parait.
Pour terminer, une page d’accueil assez désuète mais néanmoins séduisante , Netecolo (anciennement Googecolo) qui allie le moteur de recherche google et affiche chaque jour un conseil pour la planète. Une page d’accueil tourné vers le présent, … et l’avenir.
00:57 Écrit par Marc-Antoine Franc dans Analyses | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : e-commerce, développement durable, grande distribution |
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14 mai 2007
Le marché du carbone a plus que triplé en 2006
La Banque mondiale a publié son rapport sur le marché du carbone et souligne une montée en puissance très forte de ce marché au bénéfice des investissements verts réalisés dans les pays en développement.
- Un marché mondial de 30 milliards de dollars
- 5 milliards de dollars en faveur des pays en développement
- 16 milliards de dollars levés pour une énergie propre dans les pays émergent
D’après le rapport, depuis 2002, 8 milliards de dollars de nouvelles ressources ont été générés pour les pays en développement par le biais des mécanismes du Protocole de Kyoto. Le rapport estime que les achats directs de carbone, depuis 2002, ont levé 16 milliards de dollars supplémentaires en investissements associés supportant une énergie propre dans les pays émergents.
Pour rappel, le principe est le suivant : une entreprise qui ne peut pas respecter les quotas annuels de réduction d'émissions de CO2 imposés par le protocole peut acheter des "crédits carbone" auprès d'autres industriels qui à l'inverse, émettent moins que prévu. Les industriels économes récupèrent donc par ce biais, une partie de leurs dépenses affectées à la diminution de leurs émissions.
Ce système communautaire d'échange de quotas d'émissions concerne 12 000 entreprises en Europe et réprésente 24,3 milliards de dollars de transactions en 2006, soit 1,1 milliard de tonnes de CO2 échangées. (source : enviro2b.com)Le rapport fait également mention des sociétés privées qui se sont développées en marge des accords de Kyoto : 50 entreprises se sont lancées sur ce marché volontaire offrant des compensations. Ce marché, qui n'échappe pas à la critique (étude ppt) et la satire, pourrait représenté jusqu’à 400 millions de tonnes par an d’ici 2010, égalisant la taille du marché du développement propre initié par Kyoto.
Résumé du rapport disponible ici
En savoir plus sur http://carbonfinance.org/
08:40 Écrit par Marc-Antoine Franc dans Réglementations | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : marché du carbone, kyoto, marché volontaire, crédits carbone, quotas CO2 |
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12 mai 2007
Principes de management du développement durable
Dans une étude menée auprès de 420 décideurs du secteur IT en Chine, USA, Canada et UK, 70% des interrogés estiment nécessaire de définir un nouveau poste dans les comités de direction dédié au management du développement durable. Le CNO (Chief Energy Officer) viendrait prendre en charge ces questions environnementales qui relèvent aujourd’hui de la responsabilité du CEO dans la grande majorité des entreprises IT : gestion et déploiement des technologies environnementales et (surtout) suivi du « Retour sur Environnement » (ROE).
La mesure du retour sur le capital investi dans une stratégie « verte » se fait généralement autour de 3 types d’indicateurs (« Triple Bottom Line ») :
- sociaux (recrutement / fidélisation des salariés, amélioration de l’image de la société)
- environnementaux (réduction des gaz à effet de serre)
- financiers (retour sur fonds propres, taux interne de rentabilité, coût d’acquisition total)
Toujours selon la même étude, il semble que l’image de la société reste aujourd’hui le principal levier du ROE de l’entreprise.
Source : Environmental Leader
08:20 Écrit par Marc-Antoine Franc dans Management | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : CNO, management, direction du développement durable, triple bottom line, ROE, Return on environment |
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11 mai 2007
L'environnement comme nouveau relais de croissance ?
Ce rapport montre que la dépense par la société française en matière de protection de l'environnement continue de croître plus rapidement que la richesse nationale (depuis 1990, 6,0% par an contre 3,4% pour le PIB). Cela est révélateur de la prise de conscience par les Français de l'importance de l'écologie et du développement durable. Aujourd'hui, 1,5% de l'emploi total, c'est-à-dire 374 000 emplois, est lié à l'environnement.
Les comptes de l'économie de l'environnement traduisent aussi la montée en puissance de préoccupations telles que la protection de la biodiversité, de la qualité de l'air ou la lutte contre le bruit. Les dépenses qui leur sont consacrées progressent fortement. Ils soulignent en outre la place importante des investissements. Leur progression rapide ces dernières années reflète la volonté de prévenir le plus possible la pollution à la source et d'améliorer les traitements pour préserver les milieux naturels.
Enfin le rapport indique que l'effort de protection de l'environnement repose, à parts voisines, sur les différentes composantes de la société, ménages, entreprises et administrations publiques.
Vu sur ecologie.gouv.fr
08:39 Écrit par Marc-Antoine Franc dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : croissance, PIB, économie, développement durable |
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10 mai 2007
L'informatique et les télécoms émettent 2% du CO2 mondial (suite)
Lors d'un précédent billet, nous avons mentionné que l'informatique et les télécoms représentaient 2% des émissions de CO2 mondial. Mais combien cela représente-il exactement ? Ce chiffre, qui paraît insignifiant, correspond pourtant à la production de CO2 de l'ensemble de la flotte aérienne mondiale ! En particulier les "fermes" d'ordinateurs des grandes sociétés informatiques consomment de plus en plus d'énergie (eg: Google). Par exemple, le monde virtuel Second Life doit faire tourner 4000 serveurs pour exister.
Nicholas Carr (journaliste américain, auteur du livre "Does IT matter?") a calculé qu'un habitant du monde virtuel de Second Life consomme en énergie électrique l'équivalent d'un habitant du Brésil ou émet "1,17 tonne équivalent carbone, ce qui correspond à un trajet d'environ 3.500 kilomètres au volant d'une grosse cylindrée".
Sources: Les Echos, http://www.roughtype.com/archives/2006/12/avatars_consume.php
10:54 Écrit par Olivier Bazin dans Technologies | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : google, énergie électrique, second life, co2 |
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Economie de marché et externalité négative
Article envoyé à Croissance Verte par Jean-Noël Boisson:
Dans son livre «Le grand bazar mondial» Laurence Benhamou nous fait vivre le quotidien des acheteurs de la grande distribution toujours à l’affût d’une usine moins chère à l’autre bout du monde et dont les produits finiront par atterrir dans nos grandes surfaces. Au-delà du constat effarant que l’intérêt des consommateurs s’oppose à celui des citoyens, elle nous donne à réfléchir sur le tournant pris ces dernières années (décennies) par les acteurs de la fonction achat/distribution.
On apprend par exemple dans ce livre que la part du coût de transport d’un tee shirt NIKE n’atteint même pas 1% du prix auquel il sera vendu au consommateur final. A partir de cette donnée, comment s’étonner devant la course à la main d’œuvre la moins chère de l'autre côté du globe pratiquée par les acheteurs ?
Stupéfiant d’apprendre également que dans un souci d’économie, Burberry fabrique son fameux flacon de parfum en France et l’envoie en Chine pour être décoré. Il revient ensuite en France pour être rempli et vendu.
Ou encore que le Carré Hermés, symbole du savoir faire Français est tissé en métropole puis expédié à Madagascar pour que soit cousu un ourlet avant de revenir sur les étals de nos magasins de luxe!
Les coûts de transport sont faibles, les externalités négatives engendrées par ces allers retours (ou leur coût environnemental) le sont nettement moins.
00:05 Écrit par Marc-Antoine Franc dans Théories | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : grande distribution, achats, livre, consommation |
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