« EDF Energy veut aussi rendre durable son informatique | Page d'accueil | Intervention de M. Jean-Louis BORLOO : stratégie et orientations du ministère de l’Ecologie, du Développement et de l’Aménagement durables »

29 juin 2007

Business Vert

La croissance verte, c'est aussi le développement de nouveaux business parfois improbables... C'est le choix qu'a fait le suédois Johan Eliasch, le patron de la marque de sport bien connue des tennisman et des skieurs Head.

Il a créé avec le député anglais Frank Field l'association cartitative Cool Earth, qui permet à Monsieur Tout-Le-Monde d'acheter un morceau de foret vierge (en Amazonie, ouen Equateur), afin de la protéger et d'éviter qu'elle ne soit détruite. Uen fois le terrain acheté, l'association s'engage à le protéger avec le concours des poluations locales, créant une activité pérenne sur place. Comme l'explique l'article du Monde, l'action a généré la création de 1500 emplois auprès des populations locales, mais a aussi entrainé le licenciement de 1000 employés de l'industrie de la deforestation.... Utile pour rappeler que la défense de l'environnement a aussi des mauvais côtés...

Commentaires

Peut on proner l'arrêt de la déforestation et se lamenter de la perte d'emploi dans le secteur ?

1500 - 1000 = +500

Derrière cette équation, c'est tout l'enjeu d'une croissance verte : protéger, entretenir et exploiter durablement l'environnement crée t il plus de valeur (ici d'emploi) que de le détruire ?

Cet exemple prouve que oui.

Cela lève certes des difficultés : adaptation des compétences, des mentalités... répartition équitable des efforts à fournir (Cf. Taxe carbonne !)... mais il n'y a pas de mauvais côté à la défense de l'environnement.

Ecrit par : Olivier | 29 juin 2007

Cool Earth, un exemple supplémentaire de l'alliance du non-profit, de l'économie verte et de la protection de la nature

Ecrit par : act developpement | 12 mai 2008


Ecrire un commentaire