27 avril 2009

L'électricité verte

jpg61_1.jpgAlors que nos élus politiques mettent en avant l'importance des institutions européennes dans la mise en place d'une stratégie globale de l'énergie, force est de constater qu'à ce jour, seule la "libéralisation" du marché semble acquise. L'Europe, pourtant, a défini un "Paquet climat" qui donne un cadre institutionnel et législatif prometteur qui devrait faciliter l'émergence de nouveaux acteurs de l'énergie, soucieux de concilier énergie et environnement. Watt Value est de ceux là. Cette entreprise s'est fixé pour objectif de faciliter la production et la vente d'électricité "verte".

Curieux et désireux de ne pas être victime à nouveau du "green washing" qui pollue habituellement cette problématique, Croissance Verte a posé quelques questions... dont voici les réponses.

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19:34 Ecrit par Olivier Bazin dans Interviews | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note | Tags : énergie, économie, certificats

17 février 2009

Polenn et Dervenn, reines du Far Ouest

L’aventure au Far Ouest : à la découverte d’une paire de « Green Business » à la bretonne.

 

Une boîte comme RealChange propose à nos grands patrons vols transatlantiques et séminaire excécutif pour (re)trouver l’inspiration dans le business vert californien ? Et bien Croissance Verte propose pour zéro dollar un mini-surf « bas en carbone » sur le web pour aller respirer l’air de la mer et la senteur de la lande en Bretagne.

 

L’Ille et Vilaine abrite deux PMEs un peu jumelles par le nom :

§          Polenn : ingénierie de la performance énergétique.

§          Dervenn : société d’études et de travaux spécialisée dans le génie écologique.

Comme le mandarin qui regarde les fleurs depuis son cheval, et donc vu de loin – c’est-à-dire de Paname, on voit quand même que Polenn et Dervenn présentent quelques différences.

 

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01:06 Ecrit par Hélène Le Teno dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : biodiversité, énergie, pme, green, business

04 mars 2008

Les amis de l'interrupteur

Combien d'entre nous travaillent dans un bureau ? Combien d'entre nous travaillent avec un ordinateur ? Combien d'entre nous éteignent leur ordinateur, leur écran et leur lumière ?

Si vous vous astreignez à faire ce petit geste au quotidien, vous serez probablement intéressés  cet article du site d'information Rue 89.com : des personnes regroupées en "clan" ont décidé de mener des actions "commando" afin d'éteindre les enseignes extérieures des magasins qui restent allumées toute la nuit pour.... rien. L'interrupteur est en effet plus accessible et visible qu'on ne le pense.


  Question qui tue: les néons la nuit
par rue89

Cette démarche soulève quelques questions. D'un point de vue énergétique, est ce que l'économie est importante et mesurable ? D'un point de vue sociologique, est ce que ça ne soulage pas la conscience de ceux qui devraient faire cet effort ? D'un point de vue éthique, comment considérer un activisme qui pose l'ingérence dans la sphère privée comme principe d'action ?

Quelles que soient les réponses apportées à ces questions, ce type d'action a le mérite de poser le débat sur l'efficacité réelle - quel impact concret et immédiat sur l'empreinte écologique humaine - et l'efficacité perçue - quel est l'impact en terme de modification des comportements et la sensibilisation aux enjeux de l'écologie ?.

Mais au delà du débat, cela peut donner des idées. Combien d'entre nous se sentent "concernés" par les problèmes de l'écologie mais se résignent à l'impuissance face à l'ampleur des défis et des changements que cela implique. L'écologie doit elle rimer forcément et exclusivement avec contrainte et restrictions ? Il faut être convaincu du contraire.

3216775346a84f5ed2cafc56e87f9bf4.jpg C'est donc par jeu plus que par engagement que j'ai créé par exemple le club des "Amis de l'interrupteur". Le principe est simple : éteindre systématiquement tout ce qui ne doit pas rester allumé ou en veille. Si le défi de l'écologie est un problème sérieux, il ne semble pas nécessaire de l'être systématiquement pour le relever.

Ca ne changera pas le monde mais ça peut y contribuer ! 

27 février 2008

Les 10 indicateurs clés de l'environnement en France

L'IFEN (Institut français de l’environnement) vient de publier les 10 indicateurs clés de l'environnement pour décrire la situation de l'environnement en France face aux principaux enjeux : la qualité de l'air et des eaux, l'évolution de la biodiversité, les émissions de gaz à effet de serre, la production de déchets ou encore les dépenses de protection de l'environnement.

En principales conclusions, il est intéressant de noter que :

  • La consommation des ménages dans la protection de l’environnement augmente plus vite que le PIB
  • La qualité de l’eau tend à se dégrader globalement selon l’agence de l’eau
  • La France est en ligne avec ses objectifs de recyclage des déchets
  • La France est en ligne avec ses objectifs de stabilisation des gaz à effet de serre
  • Le réchauffement climatique arrive en tête des préoccupations environnementales des français

Il est intéressant de constater que seuls les émissions de gaz à effet de serre, la part d'énergie renouvelable dans la consommation et le taux de recyclage sont liés à des objectifs nationaux; les objectifs sur les énergies renouvelables sont de loin les plus ambitieux en terme de délais principalement.

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Télécharger l'étude les indicateurs clés 2007

08 octobre 2007

Quand c'est l'heure....

8c97e448b448bb4fa744eb0d8bfa7da3.pngEn 2007, les Etats-Unis ont décidé de modifier la date de passage à l'heure d'été. L'une des mesures de l'Energy Policy Act de 2005 était en effet d'allonger la période de l'année passée à l'heure d'été : du premier dimanche de mars au premier de novembre, soit 4 semaines de plus.

L'objectif poursuivi est de réduire de 1% la consommation d'électricité aux Etats-Unis.

Outre les problèmes (souvent informatiques) posés par ce changement de date (et dont on estime le coût à 1 Milliard de dollars), cette décision reste controversée, et l'administration a l'obligation d'étudier précisément ses impacts dès l'année prochaine. Alors que l'intérêt même du passage à l'heure d'été reste incertains pour beaucoup (l'impact en 1996 en france n'est que de 0,3% de la consommation d'électricité), le choix américain est un exemple intéressant à observer.

Les premiers retours semblent assez mitigés (l'objectif américain est de réduire la consommation d'énergie de 1%). Une expérience similaire tentée en Australie dans le cadre des JO de Sydney a été analysée par l'université de Berkeley, dont les résultats semblent confirmer que l'extension de la durée de l'heure d'été n'a pas entrainé de diminution de la consommation d'énergie.

26 septembre 2007

EDF décide de donner plus que la lumière

15950261f15e1aa0318c57bd173c5eba.jpgAvec un part d'énergie renouvelable pourtant négligeable dans sa production, EDF se lance dans une campagne de communication verte tambour battant sur fond de ciel bleu. La nouvelle marque grand public "Bleu Ciel d'EDF" est née vendredi dernier après une campagne de teasing conçue et orchestrée par EuroRSCG pour un budget de 15 millions d'euros (source : lemonde.fr).

EDF se positionne désormais comme partenaire de la maison pour ses clients et non plus comme un simple fournisseur d'électricité et prépare ainsi de nouvelles offres (conseils à l'installation, dépannage, économies d'énergie...) pour se rapprocher de ses clients.

2 arguments principaux expliquent la nouvelle orientation écologique de la communication du groupe :

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24 juin 2007

L'optimisation énergétique de l'informatique

medium_ventilateur_vert.jpgL'informatique fait encore parler d'elle. Dans un article très instructif, Le Monde.fr rappelle ce que Croissance Verte a souligné avec insistance ces derniers jours : Le développement rapide de l'informatique et de l'Internet en particulier s'accompagne d'une croissance exponentielle de la consommation d'énergie induite.

Ce n'est plus un scoop : le rendement énergétique d'un ordinateur est mauvais.

Extrait : "Notre cher ordinateur fait partie des appareils les plus inefficaces jamais inventés, écrit le spécialiste Timothy Prickett Morgan. Le plus gros de l'électricité qui le nourrit est relâché sous forme de chaleur, de bruit et de lumière." Selon Urs Hölzle, vice-président de Google, "un PC gâche environ la moitié de son énergie, et un serveur en gaspille un tiers".

Et le cercle vicieux est enclenché : plus les ordinateurs ont un mauvais rendement, plus ils produisent de chaleur et... plus il faut dépenser d'énergie pour les refroidir. Bientôt un Google Air conditionning ?

Plus sérieusement, le phénomène intéressant, c'est le mouvement convergent des mastodontes du web pour placer leurs installations près des sources électriques (barrage hydroélectriques, centrales nucléaires). Ce phénomène touchant d'ailleurs de la même manière les économies du Nord et du Sud. On comprend un peu mieux l'investissement de Google.org dans l'énergie solaire. Sa motivation ne se résume pas à un simple intérêt philantropique ou une fibre écologique. Il y a un véritable enjeu stratégique.

L'actualité est parlante. L'informatique, au coeur de la nouvelle économie, se doit d'être au coeur des stratégies de développement durable. Si ce secteur high tech a pu créer de nombreux nouveaux emplois, de nouvelles fonctions et de nouveaux modes de production... il pourrait, par ricochet, stimuler de nouveaux services : l'optimisation énergétique des parcs informatiques au sein des entreprises est un marché d'avenir !



20 juin 2007

Google Solaire

Si l'on peut donc considérer que les américains ont du retard en matière d'adaptation de l'économie aux défis du développement durable, il serait imprudent de sous estimer leur capacité d'action et de rattrappage. Le pragmatisme est roi au pays de l'Oncle Sam. Quand il faut mettre les moyens... ils savent le faire. Le meilleur exemple nous est donné récemment par l'entreprise Google.

medium_solar.gifNon content d'être à la pointe de la technologie web, Google s'investit à travers google.org dans des missions à caractère humanitaire, de santé et environnementale. C'est dans le cadre de son projet de lutte contre le changement climatique que Google a installé depuis octobre 2006, sur son site en californie, sur le toit de ses bâtiments une de plus grandes installation privée de production d'électricité à base d'énergie solaire. Une installation impressionnante à observer dont le suivi est accessible directement on line. Vous y trouverez notamment des équivalences assez drôles sur le nombre de machine à café que l'énergie produite pourrait faire fonctionner. Dans la même veine, Google a lancé une initiative dite "Rechargeit.org". Le principe est connu. Il s'agit de mixer Essence et Electricité sur la motorisation d'une voiture. La spécificité serait de fournir cette électricité uniquement par du solaire.

Bref, ce rescapé heureux de la "Nouvelle économie" se positionne déjà sur un secteur qu'on n'hésite pas à désigner comme la nouvelle "nouvelle économie" quitte à évoquer une "bulle verte" par référence à la bulle des nouvelles technologies qui a éclaté au début des années 2000. Une évolution à suivre de près.

30 mai 2007

Accor équipe ses hôtels en panneaux solaires

Le groupe hôtelier Accor (Sofitel, Novotel, Mercure, Ibis, Etap Hotel et Formule 1) déploie depuis 2000 sa politique de développement durable définie dans des accords-cadre signés avec l'ADEME. Le groupe s'engage sur divers chantiers : développement des énergies renouvelables, maîtrise de l'énergie, prévention et gestion des déchets, coopération internationale, communication et éco-conception.

Un nouvel accord engage l'entreprise à équiper 100 nouveaux hôtels en installations solaires (objectif : 200 en 2010). Pour rappel, Accor possède 3800 hôtels dans 90 pays.

(source : enviro2b)

01:37 Ecrit par Marc-Antoine Franc dans Communication | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : tourisme, hôtels, accor, solaire, énergie

29 mai 2007

Produire de l'énergie verte

Récupérer l'énergie cinétique pour en faire de l'éléctricité. C'est bien le principe des éoliennes mais aussi de ces nouveaux business qui commencent à se développer un peu partout dans les grandes métropoles. Certains entrepreneurs américains notamment ont vu la une manière de se différencier de la concurrence en collant aux exigences de l'époque. L'idée est simple : produire de l'éléctricité à partir de l'effort humain. Gym, danse, marche... tous les moyens sont bons.

Voici deux exemples en vidéo de ces nouveaux entrepreneurs. 

La gym...

 

le Dance club



Avec la libéralisation programmée du marché de l'eletricité le 1er Juillet 2007 prochain, il serait surprenant que des entrepreneurs français ne se lancent pas dans ce nouveau filon.

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