16 octobre 2007
Pour un pragmatisme éclairé
La commission sur la libération de la croissance, présidée par Jacque Attali, vient de rendre publique une série de propositions, parmi lesquelles la suppression du principe de précaution de la Constitution française. Cette suggestion, qui émeut à juste titre Nathalie Kosciusko-Morizet, secrétaire d'Etat chargée de l'écologie, soulève forcément l'interrogation de ceux qui souhaitent conjuguer croissance et respect de l'environnement, tant elle semble s'appuyer sur le discours qui assume que la défense de l'environnement s'oppose à la croissance économique.
Ce discours qui oppose des mouvements écologiques naïfs ou utopistes et les tenants d'un pragmatisme économique (qui eux, connaissent le réel fonctionnement des choses), est la conséquence d'une double confiance aveugle : la confiance dans les progrès techniques, et la confiance dans "le marché".
08:20 Ecrit par Benjamin Rondeau dans Analyses | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : croissance verte, développement, innovation, pragmatisme
28 mars 2007
Croissance-Verte.com vs Décroissance.org
Il est possible d'aborder les effets de la croissance sur l'environnement sous 2 points de vue opposés :
- l'un ne remettant pas en cause les fondamentaux du principe de création de richesse
- l'autre prônant la décroissance et le retour à la chandelle
Decroissance.org propose un point de vue polémique sur l'approche "économiste" de la société et, malgré son radicalisme, propose quelques réflexions de fond intéressantes (Engager une politique de décroissance, Décroissance et démocratie)
J'aurais une petite préférence sur la forme et le fond pour le blog http://www.decroissance.info, également militant mais qui pose davantage le débat sur les problématiques.
08:00 Ecrit par Marc-Antoine Franc dans Théories | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : décroissance, croissance, croissance verte, théorie
04 février 2007
Green America
Source: The economist (print edition), 27 janvier 2007
"Belatedly, and for many reasons, America is embracing environmentalism. (...)
Most have to do not with sudden sentimentality in the face of Nature, but with national security (...)
But the strongest force propelling environmentalism among Republicans is self-preservation. (...)
At the same time, a growing number of evangelical Christians are beginning to see global warming as a moral issue. (...)
The business view
Even big business, which stands to lose most from stricter environmental regulation, is beginning to accept that change is in the air. Exxon Mobil, led until recently by a fierce sceptic of global warming, now concedes that there is a problem, and that its products are contributing to it. (...)
But the firms' bosses claim to see emissions caps as an opportunity, not a threat. GE, a member of the group, wants its executives to use their “ecomagination”. (...) "
Lire ce remarquable article ici
Remarque: Il est interressant de noter que les actions pour l´environnement ne sont clairement pas toutes motivees par le souci de preservation, de qualite de vie ou meme de sensibilite ecologique. Securite militaire, Valeurs morales, nouveau business... C´est probablement leur incroyable sens pratique qui fera rentrer les americains dans l ere de la croissance verte. Aujourd hui montres du doigt, je ne serai pas surpris qu ils rattrappent vite leur retard. Une "concurrence" saine entre l´Europe et les USA peut naitre sur la question "qui sera le plus vert ?". On ne va pas s en plaindre.
15:15 Ecrit par Olivier Bazin dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : economist, usa, croissance verte, ecologie, ecomagination, business vert












