16 octobre 2007
Pour un pragmatisme éclairé
La commission sur la libération de la croissance, présidée par Jacque Attali, vient de rendre publique une série de propositions, parmi lesquelles la suppression du principe de précaution de la Constitution française. Cette suggestion, qui émeut à juste titre Nathalie Kosciusko-Morizet, secrétaire d'Etat chargée de l'écologie, soulève forcément l'interrogation de ceux qui souhaitent conjuguer croissance et respect de l'environnement, tant elle semble s'appuyer sur le discours qui assume que la défense de l'environnement s'oppose à la croissance économique.
Ce discours qui oppose des mouvements écologiques naïfs ou utopistes et les tenants d'un pragmatisme économique (qui eux, connaissent le réel fonctionnement des choses), est la conséquence d'une double confiance aveugle : la confiance dans les progrès techniques, et la confiance dans "le marché".
08:20 Ecrit par Benjamin Rondeau dans Analyses | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : croissance verte, développement, innovation, pragmatisme












