03 avril 2008

Trop de vert ?

9341e499cf42dfae4d54face2cf021d9.jpgEn parallèle à la semaine du développement durable, lemonde.fr s'intéresse à "l'emballement durable" (selon les termes du journal) : la multiplication récente d'argumentation verte pour décrire des pratiques qui n'ont (trop souvent) pas vraiment évolué. Plus connue sous le nom de greenwashing, cette tendance semble bien réelle, comme le révèle une étude de l'agence d'analyse de tendance Getty Images.

Les exemples sont en effet nombreux, et Croissance Verte s'est parfois fait l'écho de ces communications, ou de leurs excès, de l'industrie automobile aux compagnies pétrolières (expertes historiques en communication verte).

 

Bonne nouvelle quand même : les consommateurs voient de plus en plus clair dans la communication verte, et sont de plus en plus exigeants. La prise de conscience est claire pour les publicitaires, qui devraient communiquer aux annonceurs des règles déontologique. La communication sur les thématiques de responsabilité sociale et environnementale devraient tirer profit de la normalisation des pratiques. 

Comme le rappelle à raison l'Alliance pour la planète sur une page très instructive de son site, il y a du boulot.....

19 septembre 2007

Industrie automobile et environnement : je t’aime moi non plus

dc9f4d4625efadc5b6ff13a78111c92b.gifCes dernières semaines ont été une fois de plus riches en actualités pour les constructeurs automobiles toujours sous pression environnementale.

Pour rappel, les transports représentent 27% du total des émissions de gaz à effet de serre en France et leurs rejets ont augmenté de 23% depuis 1990.

Lire la suite

15 janvier 2007

Publicité et environnement font-ils bon ménage ?

Un collectif à Poitiers s'inquiète de l'impact néfaste de la publicité sur l'environnement ou l'écologie en général et ce, à plusieurs niveaux :

  • tout d'abord quand la publicité utilise des arguments environnementaux pour donner une image "verte" à des produits qui ne le sont pas. On appelle ça le greenwashing.
  • ensuite, quand la nature même de la publicité est polluante (prospectus, éclairages« énergivores », paysages dégradés, etc.)

Si le Bureau de Vérification de la Publicité (organisme interprofessionnel d’autodiscipline en la matière) possède ses propres recommandations écologiques et de développement durable, il demeure bien impuissant face aux pratiques nocives des annonceurs.

Du coup, pour évaluer et optimiser les impacts environnementaux de la publicité, un projet est mené conjointement par PricewaterhouseCoopers-Ecobilan et MPG avec la participation de LVMH et de l’ADEME. A partir de juillet 2007, un outil, Ecopublicité, fournira sur Internet une évaluation de ses émissions de gaz à effet de serre et de ses déchets, à partir de données clés d’une campagne.

 On en parle ici (communiqué PWC) ou  (zeblog2latribu.com)