01 avril 2008
Partir autrement
La première industrie de la planète au vert ?Avec bientôt un milliard de déplacements touristiques à l'étranger par an, 12% du PIB mondial et faisant vivre 200 millions de personnes à travers le monde, le tourisme tient la première place dans les échanges économiques mondiaux. Ce qui ne se fait pas sans conséquence... Concentration des infrastructures, gestion de l'eau et de l'environnement, impact sur l'immobilier sans parler des côtés humains non moins importants, aggravation des inégalités et de la précarisation, exploitation et prostitution... les ravages du tourisme de masse sont multiples.
Il existe pourtant une alternative, un tourisme dit "responsable, équitable et solidaire". En obéissant à la règle des 3P (peu de visiteurs, restant peu de temps, l'accueil des groupes se faisant sur peu de mois), il permet de minimiser l'impact des activités touristiques sur un territoire et d'engager de nouvelles relations avec les populations visitées grâce à une solidarité concrète.
C'est pour diffuser cette prise de conscience, que l'association Aventure du Bout du Monde organise le week-end prochain du 5 et 6 avril 2008 le premier festival Partir Autrement. A travers de nombreux débats, films et diaporamas, venez écouter et débattre des pistes de réflexion pour un tourisme plus respectueux des hommes et de la planète... et faire de nous des "voyag'acteurs".
Par Bertrand Ait-Touati
19:00 Écrit par Olivier Bazin (Webmaster) dans Communication | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : tourisme, responsable, livre, voyage |
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24 octobre 2007
L’économie positive : les solutions pour « réparer la planète »
A l’heure où Jacques Attali se prépare à rendre son rapport à Nicolas Sarkozy sur la « libéralisation de la croissance » (télécharger le rapport d’étape), où le Grenelle de l’environnement (télécharger la synthèse) se prépare également à rendre le sien sur les mesures en faveur de l’environnement, la question de la compatibilité entre ces 2 lots de propositions se pose plus que jamais.
Certains estiment qu’il est impossible de faire converger les objectifs du premier avec les exigences du second. Impossible ? Il faut pourtant bien trouver les solutions. Et les technologies existent : non seulement celles qui permettent de minimiser l’impact de notre activité sur l’environnement mais aussi celles qui vont au-delà et qui « réparent », celles qui génèrent plus d’énergie qu’elles n’en consomment, qui dépolluent l’air, qui produisent des engrais,…
C’est tout l’objet du livre de Maximilien Rouer et Anne Gouyon « Réparer la Planète : la révolution de l’économie positive » qui sort aujourd’hui. L’ouvrage analyse concrètement les clés de la croissance verte, ces innovations capables de rendre notre industrie, nos bâtiments, notre agriculture, nos transports à la fois écologiquement vertueux et économiquement rentables.
Un forum de discussion est ouvert pour réagir à cette approche et enrichir cette vision résolument « positive ».
Liens : Réparer la planète, BeCitizen, interview d’Anne Gouyon
08:20 Écrit par Marc-Antoine Franc dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : livre, économie positive, croissance, greentech, technologies vertes, innovations, grenelle |
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10 mai 2007
Economie de marché et externalité négative
Article envoyé à Croissance Verte par Jean-Noël Boisson:
Dans son livre «Le grand bazar mondial» Laurence Benhamou nous fait vivre le quotidien des acheteurs de la grande distribution toujours à l’affût d’une usine moins chère à l’autre bout du monde et dont les produits finiront par atterrir dans nos grandes surfaces. Au-delà du constat effarant que l’intérêt des consommateurs s’oppose à celui des citoyens, elle nous donne à réfléchir sur le tournant pris ces dernières années (décennies) par les acteurs de la fonction achat/distribution.
On apprend par exemple dans ce livre que la part du coût de transport d’un tee shirt NIKE n’atteint même pas 1% du prix auquel il sera vendu au consommateur final. A partir de cette donnée, comment s’étonner devant la course à la main d’œuvre la moins chère de l'autre côté du globe pratiquée par les acheteurs ?
Stupéfiant d’apprendre également que dans un souci d’économie, Burberry fabrique son fameux flacon de parfum en France et l’envoie en Chine pour être décoré. Il revient ensuite en France pour être rempli et vendu.
Ou encore que le Carré Hermés, symbole du savoir faire Français est tissé en métropole puis expédié à Madagascar pour que soit cousu un ourlet avant de revenir sur les étals de nos magasins de luxe!
Les coûts de transport sont faibles, les externalités négatives engendrées par ces allers retours (ou leur coût environnemental) le sont nettement moins.
00:05 Écrit par Marc-Antoine Franc dans Théories | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : grande distribution, achats, livre, consommation |
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12 mars 2007
Ecolocash
23:55 Écrit par Olivier Bazin (Webmaster) dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : livre, marketing, entreprise |
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