14 mars 2008

Stratégie Marketing et Développement Durable

b654555ce2894e3ab8bc40b4e5b574de.jpgLes lecteurs souhaitant en apprendre plus sur le développement durable et le marketing pourront assister à la conférence organisée par l'EDHEC le mardi 18 mars 2008 avec le thème suivant : Stratégie Marketing et Développement Durable: nécessité, opportunité ou risque?

Olivier Classiot, Directeur Associé du Cabinet Des Enjeux et des Hommes réunira dans les salons du Press Club de France (75008) entre autre Emilie Caron-Frappier, Chef de Produit Marketing Environnement chez Renault et Jean-Jacques Fasquel qui abordera la question du greenwashing. (+)

Le même jour, mais plus scientifique, l'université Jean Monnet Paris XI propose à Sceaux une journée entière et gratuite sur le thème de l'énergie. Des invités prestigieux comme Bertrand Barre, Professeur Emérite à l'Institut des Sciences et Techniques Nucléaires - Conseiller Scientifique d'AREVA, aborderont le nucléaire, le pétrole, la biomasse et les énergies vertes. (+)

26 septembre 2007

EDF décide de donner plus que la lumière

15950261f15e1aa0318c57bd173c5eba.jpgAvec un part d'énergie renouvelable pourtant négligeable dans sa production, EDF se lance dans une campagne de communication verte tambour battant sur fond de ciel bleu. La nouvelle marque grand public "Bleu Ciel d'EDF" est née vendredi dernier après une campagne de teasing conçue et orchestrée par EuroRSCG pour un budget de 15 millions d'euros (source : lemonde.fr).

EDF se positionne désormais comme partenaire de la maison pour ses clients et non plus comme un simple fournisseur d'électricité et prépare ainsi de nouvelles offres (conseils à l'installation, dépannage, économies d'énergie...) pour se rapprocher de ses clients.

2 arguments principaux expliquent la nouvelle orientation écologique de la communication du groupe :

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12 mars 2007

Ecolocash

Aujourd’hui Le Monde se penche sur une œuvre pamphlétaire qui dénonce la récupération de l'écologie par le marketing à travers les mésaventures d'Emilie, jeune consultante en stratégie. Ecolocash est le récit (ou la caricature) d’un personnage dont le militantisme écolo trouve vite ses limites face à la réalité plutôt cynique de l’entreprise. Fiction ou réalité ? 

 

23:55 Écrit par Olivier Bazin (Webmaster) dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : livre, marketing, entreprise |  del.icio.us |  Facebook |

07 mars 2007

Le marketing environnemental a la cote

Le nouvel économiste du mois de janvier ouvrait un dossier sur le développement durable : Ethique, le filon vert ou comment l'éthique est passée pour les entreprises d'une niche à une tendance lourde de la société de consommation.

« Après la frénésie des années quatre-vingt, on assiste de plus en plus au rejet de la consommation de masse, à la volonté de donner du sens à l’acte d’achat [...] Pour les acteurs du marché, il s’agit de déculpabiliser le client avec un discours moral visant à le faire passer de l’ère de la consommation de masse à celle de la consommation revendicatrice, voire politique, comme avec ce Méca-Cola dont un pourcentage du prix de vente est reversé à la Palestine. », constate assez justement un consultant.

Cette tendance lourde se justifie notamment par cette réalité constatée dans le comportement des consommateurs : "91 % des Français, contre 73 % « seulement » des Européens, sont désormais prêts à boycotter un produit pour des raisons éthiques (travail des enfants, pollution, licenciements boursiers…) et 26 % l’ont déjà fait. De quoi inciter les retardataires à faire preuve d’inventivité. C’est désormais avéré : le poids des alter-consommateurs, aujourd’hui estimé à près de 25 % de la population française, ne cesse de croître."

L'article détaille ensuite les opportunités marketing que représentent ces nouveaux modes d'achat pour les représentants des marques. On notera également la mise en place du label "1% pour la planète" créé par Yvon Chouinard pour la marque de vêtements de sport Patagonia en 2001. Cette initiative "rassemble aujourd'hui des entreprises du monde entier qui, chaque année, reversent 1 % de leur chiffre d’affaires à des associations de sauvegarde de la planète." Mais les entreprises françaises ne sont qu'une dizaine aujourd'hui à appliquer ce label.

Opportunité pour les uns... et risques pour ceux qui ne se lancent pas dans le filon : "risque d’image, de réputation, de procédure juridique, de campagne médiatique, de boycott du consommateur"

Enfin, le magazine n'oublie pas de préciser que la très grande majorité des entreprises ont opté pour une stratégie de cosmétique de l’éthique et que rares sont celles qui affichent un engagement de fond...