08 août 2007

Le marché photovoltaïque multiplié par 5 sur les 10 prochaines années

Les Echos publient aujourd’hui les résultats d’une étude prospective sur le marché du photovoltaïque. Les prévisions d’Eurostaf (groupe Les Echos) moins optimistes que celles de Greenpeace table sur un marché mondial à 31 milliards d’euros en 2015 contre 7 en 2005.

Le marché mondial du photovoltaïque
(en volume, en mégawatts crête)
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(source : Les Echos, août 2007)

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20 juin 2007

Google Solaire

Si l'on peut donc considérer que les américains ont du retard en matière d'adaptation de l'économie aux défis du développement durable, il serait imprudent de sous estimer leur capacité d'action et de rattrappage. Le pragmatisme est roi au pays de l'Oncle Sam. Quand il faut mettre les moyens... ils savent le faire. Le meilleur exemple nous est donné récemment par l'entreprise Google.

medium_solar.gifNon content d'être à la pointe de la technologie web, Google s'investit à travers google.org dans des missions à caractère humanitaire, de santé et environnementale. C'est dans le cadre de son projet de lutte contre le changement climatique que Google a installé depuis octobre 2006, sur son site en californie, sur le toit de ses bâtiments une de plus grandes installation privée de production d'électricité à base d'énergie solaire. Une installation impressionnante à observer dont le suivi est accessible directement on line. Vous y trouverez notamment des équivalences assez drôles sur le nombre de machine à café que l'énergie produite pourrait faire fonctionner. Dans la même veine, Google a lancé une initiative dite "Rechargeit.org". Le principe est connu. Il s'agit de mixer Essence et Electricité sur la motorisation d'une voiture. La spécificité serait de fournir cette électricité uniquement par du solaire.

Bref, ce rescapé heureux de la "Nouvelle économie" se positionne déjà sur un secteur qu'on n'hésite pas à désigner comme la nouvelle "nouvelle économie" quitte à évoquer une "bulle verte" par référence à la bulle des nouvelles technologies qui a éclaté au début des années 2000. Une évolution à suivre de près.

30 mai 2007

Accor équipe ses hôtels en panneaux solaires

Le groupe hôtelier Accor (Sofitel, Novotel, Mercure, Ibis, Etap Hotel et Formule 1) déploie depuis 2000 sa politique de développement durable définie dans des accords-cadre signés avec l'ADEME. Le groupe s'engage sur divers chantiers : développement des énergies renouvelables, maîtrise de l'énergie, prévention et gestion des déchets, coopération internationale, communication et éco-conception.

Un nouvel accord engage l'entreprise à équiper 100 nouveaux hôtels en installations solaires (objectif : 200 en 2010). Pour rappel, Accor possède 3800 hôtels dans 90 pays.

(source : enviro2b)

09 mars 2007

Quel avenir pour les énergies renouvelables ?

Aujourd’hui, la majorité scénarios prospectifs (même modérés) annoncent une croissance progressive des énergies vertes. Elles pourraient atteindre entre 15% et 20% des énergies produites d’ici 2050. Les experts sont en revanche plus sceptiques sur la capacité des énergies solaires ou éoliennes à dépasser cette part de marché sur le long terme compte tenu de leur productivité insuffisante par rapport à la croissance des besoins.

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Documents WEC/IIASA et Stockholm Environment Institute adaptés par l'auteur

Ce qui n’empêche pas le leader de l’énergie et du nucléaire Areva de s’intéresser de très près à ces énergies propres en proposant notamment de racheter le fabricant d'éoliennes danois Bonus en 2003. L’Etat, propriétaire à 95%, a mis son veto jugeant le montant de transaction trop chère. Valorisé à l'époque 350 millions d'euros, Bonus vaut aujourd'hui un milliard d'euros. Libération relate aujourd’hui la 2ème tentative du groupe de développer ses activités vers les énergies propres : « Actionnaire à hauteur de 29,9 %, Areva décide en janvier 2007 de lancer une OPA amicale sur le reste du capital de REpower (450 personnes). » Mais là encore, suite à un renchérissement du groupe indien Suzlon, Bercy reste encore mitigé sur sa décision invoquant le risque d’une bulle verte.

A lire également l'interview «Dans cinq ans, la bulle verte sera explosive»