24 mai 2008
Stratégie pour un futur souhaitable
Philippe LUKACS, diplômé d’HEC, formé à l’ethnologie, à la sociologie de la science, enseigne le management de l’innovation à l’Ecole Centrale de Paris et anime CATALYSER qui conseille des entreprises fortement innovantes. Son expérience d’adjoint du DRH du groupe Thomson l’a conduit à créer le Laboratoire du Futur, où il a travaillé avec l’adjoint de Muhammad Yunus et les responsables de Max Havelaar.
Il vient de publier « Stratégie pour un futur souhaitable », chez Dunod
Pourquoi ce livre ?
Et surtout, à partir d’une démarche pragmatique, ce livre montre comment, dès maintenant, les responsables d’entreprises peuvent agir ainsi.
Ils y trouveront plus de reconnaissance de la part de leurs clients, partenaires, collaborateurs, et l’occasion, eux, de davantage s’épanouir.
12:05 Écrit par Olivier Bazin dans Interviews | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : futur, développement souhaitable, stratégie |
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14 juin 2007
[Interview] André Malsch - responsable des initiatives de développement durable chez Steelcase
Steelcase, leader mondial mondial de l'immobilier de bureau, emploie aujourd'hui plus de 14 000 employés dans le monde. Elle réalise un chiffre d'affaire annuel de près de 3 milliards de dollars avec plus de 500 lignes de produits à son portefeuille. Mais au-délà des chiffres et des résultats, la direction a décidé de mettre le développement durable au coeur de sa stratégie d'entreprise. L'éco-conception est le fer de lance de cette politique.
André Malsch, responsable des initiatives de développement durable au sein du groupe, explique à Croissance Verte comment une telle politique a pu être mise en place et quelles sources d'opportunités elle représente aujourd'hui pour Steelcase.
00:15 Écrit par Marc-Antoine Franc dans Interviews | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : développement durable, steelcase, andré malsch, éco-conception, recyclage, entreprise, stratégie |
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04 mai 2007
Michel-Edouard Leclerc s'en mèle
Un chef d'entreprise s'engage et s'exprime sur le développement durable. Ce n'est pas encore assez banal pour ne pas le souligner sur croissance-verte. Michel Edouard Leclerc est un précurseur en France en général et dans son secteur en
particulier en ce qui concerne la prise en compte des enjeux du développement durable.
Si croissance verte s'interroge encore sur la "durabilité" de cet engagement de la part de la Grande distribution, force est de constater que le fils du fondateur des magasins Leclerc n'hésite pas à mettre en avant son point de vue et des idées assez atypiques dans son milieu.
On appréciera à sa juste valeur que cet ancien étudiant en philosophie associe développement durable et l'éthique "L'éthique et le développement durable concernent d'abord la vision que l'entreprise a du monde qui l'entoure". Et lui même s'interroge si le développement durable est un effet de mode ou une réalité, rappellant à juste titre que c'est bien le consommateur qui sera au coeur de la réponse : "Les consommateurs interpellent les entreprises sur la sécurité des produits, sur leur qualité, mais aussi sur leur origine".
On pourra toutefois regretter l'absence totale de réflexion quant à l'évolution du modèle même de la grande distribution. La concentration en un même lieu de tous les types de produits et en très grande quantité a joué de manière déterminante dans l'explosion de la société de consommation en France. Le développement des grandes surfaces a accéléré la disparition des commerces de proximité aux centres villes comme dans les campagnes.
Au coeur du business model d'un hypermarché, il y a le faible coût du transport. Celui des marchandises qui viennent des quatres coins du monde commme celui des clients qui n'hésitent pas à faire 20 minutes de voitures en plus pour quelques euros de moins. Faut il en plus évoquer le système des marges arrières et les pressions sur les fournisseurs ? La course au prix "discount" est elle vraiment compatible avec les exigences éthiques et de développement durable ? Faut il rappeler l'ensemble des externalités négatives qui se cachent derrière un produit vendu en grande surface ?
Si la grande distribution veut réellement contribuer au développement durable, elle ne pourra pas se contenter d'agir à la marge. Il faudra revoir en profondeur son mode de fonctionnement : faire évoluer son activité vers plus de service et de proximité. C'est ce type de piste ou d'idée qu'on aimerait voir développer par un entrepreneur tel que Michel Edouard Leclerc car les chercheurs ne semblent pas plus avoir pris l'ampleur du défi à relever. Car il s'agit bien de ne plus suivre une "tendance" mais de mettre en place une véritable révolution stratégique fondée sur une vision à long terme de la société et de son environnement. Monsieur Leclerc, nous sommes toute ouïe !
10:35 Écrit par Olivier Bazin (Webmaster) dans Management | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : grande distribution, leclerc, hypermarché, transport, croissance, développement durable, stratégie |
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